Je suis réalisateur.
Avant l’image, il y a eu le son. La musique m’a appris le rythme, les silences, les montées, les respirations.
Elle m’a appris que l’émotion ne se raconte pas : elle se ressent.
Le cinéma est venu naturellement.
Comme un prolongement. Un espace où le son, l’image, le mouvement et le temps se rencontrent pour raconter ce qui ne se dit pas toujours avec des mots.
Je ne me définis pas par un genre.
Fiction, documentaire, publicité — peu importe le cadre.
Ce qui m’importe, c’est l’émotion que l’on laisse derrière soi.
Ce moment précis où quelque chose se passe chez celui qui regarde.
J’aime les histoires humaines, les trajectoires, les silences chargés de sens.
J’aime filmer le réel avec une approche cinématographique.
Chaque projet est une rencontre.
Avec un sujet, une personne, une équipe, une intention.
Mon travail consiste à écouter, à comprendre, puis à traduire cela en images et en sons, avec sincérité et exigence.
Réaliser, pour moi, ce n’est pas simplement fabriquer des films.
C’est créer une expérience.
Un souvenir.
Une émotion qui reste, même quand l’écran s’éteint.