Pour le clip de Je te souhaitais, de Sinsémilia, la mise en scène repose sur un principe narratif simple : raconter la vie d’un père avec sa fille, sur 20 ans, en POV
Le film suit une enfant qui avait cinq ans à la sortie de Tout le bonheur du monde. Elle vit dans une maison avec son père. Le récit se construit dans cet espace unique, intime, presque hors du temps. La narration passe par les détails, les ellipses, la durée.
La maison devient un personnage à part entière. C’est un lieu de protection, de transmission, mais aussi un espace qui se transforme à mesure que l’enfant grandit. Le temps s’écoule à travers la lumière, les saisons, les corps qui changent. Le père accompagne, soutient, puis s’efface progressivement, laissant place à l’émancipation.






